Linda Sanchez |
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DOSSIER PRESSE TEXTE CV OEUVRES |
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| PRESENTATION
Le travail de Linda Sanchez prend des formes variées (dessin, vidéo, sculpture, installation, performance) : ces productions sont toutefois « reliées » par les textes, notes et archives qui les documentent presque systématiquement. A partir d’un environnement domestique, Linda Sanchez expérimente des bricolages et combinatoires de matériaux, d’objets et de gestes du quotidien. Elle consigne des observations et hypothèses, elle élabore des protocoles, relançant et modifiant sans cesse ces opérations de construction / déconstruction. Dans un rapport très physique à son travail, elle poursuit ainsi une démarche proche dans ses modalités de celles d’un chercheur scientifique. Cette dimension empirique, qui privilégie une pratique méthodique et une activation constante du regard, s’articule avec une dimension conceptuelle qui traque quant à elle le procédé et l’énonciation. La démarche de Linda Sanchez n’est pas sans rappeler l’esprit de certaines littératures (Queneau, Borgès, Pessoa…), qui procèdent de l’inventaire systématique, voire obsessionnel, ou de la variation d’états dûment documentés, et atteignent l’absurde ou le fantastique, ou encore une grande poétisation du réel – une extrapolation de la tentative d’exister par une attention éperdue à ce qui nous entoure. Ainsi, l’abstraction chez Linda Sanchez se fait surtout poétique et métaphysique. « J’habite les creux comme une nostalgie ». Elle s’applique d’autant plus à relater la cartographie de ses expérimentations que les formes ou les objets restent « informulés » et en équilibre souvent précaire. C’est la concentration répétitive sur les gestes – cette tension du rien – qui finit par transformer l’ennui en jeu et par restituer certains petits accidents imperceptibles. La relation forte de l’artiste à l’espace, au paysage, passe aussi bien par la rencontre corporelle avec les éléments et matières – sable, vent, eau…– (et l’on pense à Bachelard) que par la reconstitution mentale d’un ensemble, dans le souci permanent du rapport de la partie au tout. Corinne Guerci Artiste née en 1983, vit et travaille à Lyon.
Exposition personnelle 2009 Ritournelle et déhanchement, galerie Bertrand Grimont, Paris. 2007 S’il y a des moucherons, c’est qu’il doit y avoir des araignées, Galeries Nomades de l’Institut d’art contemporain, Villeurbanne – exposition à Angle art contemporain, St-Paul-Trois-Châteaux (Drôme). Expositions collectives 2009 Nous ne vieillirons pas ensemble, commissariat label hypothèse , galerie Bertrand Grimont,Paris. Uma combinaçao (2), Armanda duarte/Linda Sanchez, galerie La BF15, Lyon. Young! regard croisés entre 5 artistes, Angle Art Contemporain, St Paul 3 Chateaux (Drôme) 2008 Panorama de la jeune création,4eme Biennale d’art contemporain de bourges. Rendez-vous 2008, Musée d’Art Contemporain de Lyon. Tout-en-cours, Appartement de Leslie Amine, Lyon. 2007 Mulhouse 007, Parc des expositions, Mulhouse (Création contemporaine issue des Ècoles d’art européennes). 2006 Remise en forme, Forum d’exposition, Centre culturel Bonlieu, Annecy. Résidences 2008/ Ateliers Lacassagne, ADERA (association des directeurs d’école d’art de Rhône-Alpes 2007/En attendant les cerises productions, Poitiers dans le cadre du projet de recherche LAC (Laboratoire-Archive-Concept) conduit avec l’Ecole d’art d’Annecy et le Fresnoy, Tourcoing. Formation DNSEP Ecole d’art d’Annecy (félicitations). DNAP Ecole d’art d’Annecy (félicitations). Publications 2008/ Catalogue (à venir) de Panorama, Bourges. Catalogue (à venir) de Rendez-vous 2008, Lyon. Revue 04, publication collective, Lyon. Semaine n_10 ,publication individuelle – Galeries Nomades 2007 de l’Institut d’art contemporain, Villeurbanne. Catalogue de Mulhouse 007, Mulhouse. 2007/ Semaine 22.07 – ADERA Mulhouse 007 |
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